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Soluce Expert Conseil

Accompagnement reprise d'entreprise

Reprendre une entreprise : l'expert-comptable qui sécurise votre acquisition

Reprendre une entreprise, c'est souvent la décision financière la plus importante d'une vie de dirigeant.
Et c'est aussi celle où l'on peut perdre le plus — pas parce que le projet était mauvais, mais parce que les chiffres qu'on vous a montrés ne racontaient pas toute l'histoire.

L'expert-comptable reprise entreprise n'est pas un prestataire parmi d'autres dans ce type d'opération.
C'est le professionnel qui lit les comptes en profondeur, détecte les passifs cachés, valide (ou conteste) le prix demandé, et structure le financement pour que vous ne soyez pas étranglé dès le premier trimestre.

Chez Soluce Expert Conseil, nous accompagnons les repreneurs du Pas-de-Calais à chaque étape : de la première lecture des documents comptables jusqu'à la première clôture post-acquisition.
Un seul interlocuteur, du début à la fin.

Notre accompagnement

Notre intervention à chaque étape de votre reprise

Analyse préliminaire et lettre d'intention (LOI)

Avant de signer quoi que ce soit, on fait une première lecture critique des documents disponibles : bilans des trois derniers exercices, liasse fiscale, éventuels tableaux de bord transmis par le vendeur.
L'objectif à ce stade n'est pas de tout vérifier — c'est de détecter les signaux d'alerte qui justifient une négociation du prix ou un abandon du projet.
On vous donne une fourchette de valorisation réaliste, pas la fourchette que le vendeur espère.
Et on vous aide à rédiger une lettre d'intention (LOI) qui protège vos intérêts : clause de confidentialité, exclusivité de négociation, conditions suspensives.
C'est à ce stade que vous avez le plus de levier.
Une fois la LOI signée, la dynamique change.

Audit d'acquisition (due diligence)

C'est le cœur de la mission.
La due diligence comptable et financière, c'est une plongée dans trois ans de comptes — pas pour confirmer ce que le vendeur vous a dit, mais pour vérifier si c'est vrai.

Ce que nous examinons systématiquement :

  • Fiabilité des comptes : cohérence des écritures, retraitements nécessaires, éléments non récurrents à neutraliser
  • Risques fiscaux : TVA, IS, taxes locales — ce qui a été déclaré, ce qui aurait dû l'être
  • Risques sociaux : contrats de travail, heures supplémentaires non payées, risques prud'homaux, cotisations URSSAF
  • Engagements hors bilan : cautions, loyers futurs, contrats fournisseurs avec pénalités de résiliation
  • Concentration clients : si 60 % du CA repose sur deux clients, la valeur de l'entreprise n'est pas celle affichée
  • Besoin en fonds de roulement réel : ce que l'entreprise a vraiment besoin pour fonctionner au quotidien

L'audit d'acquisition produit un rapport structuré que vous pouvez utiliser en négociation — pour ajuster le prix, demander des garanties supplémentaires, ou simplement décider de ne pas aller plus loin.

Valorisation de l'entreprise

La valorisation entreprise est un art autant qu'une science.
Il existe plusieurs méthodes, et le choix de la méthode change radicalement le résultat.

Les trois approches que nous utilisons selon le profil de l'entreprise :

  • Multiples d'EBITDA : méthode de marché, adaptée aux entreprises rentables avec un historique stable. Un multiple de 4 à 6× l'EBITDA retraité est courant pour une PME industrielle ou de services ; bien moins pour un commerce de proximité
  • Actif net corrigé (ANC) : méthode patrimoniale, pertinente quand l'entreprise détient des actifs significatifs (immobilier, machines, stocks). On réévalue les actifs à leur valeur de marché, on déduit les passifs réels
  • DCF (Discounted Cash Flows) : méthode des flux futurs actualisés, plus adaptée aux projets de croissance. Elle est aussi plus manipulable — les hypothèses de croissance peuvent justifier n'importe quel prix si elles sont trop optimistes

Ce que l'expert-comptable du vendeur ne vous dira pas : les retraitements qui réduisent l'EBITDA réel.
La rémunération du dirigeant sous-évaluée (qu'il faudra remplacer à prix de marché), les charges personnelles passées en frais d'entreprise, les investissements de maintenance différés.
On les identifie, on les chiffre, on les intègre dans la valorisation.

Structuration du financement

Une reprise bien financée, c'est une reprise qui survit aux premiers mois.
Mal structurée, même une bonne entreprise peut vous mettre en difficulté.

Les leviers que nous mobilisons :

  • LBO (Leverage Buy-Out) via une holding de reprise : vous apportez 30 à 40 % du prix, la banque finance le reste, et la holding rembourse la dette avec les dividendes de la société rachetée
  • Prêt bancaire classique : plus simple, mais moins optimisé fiscalement
  • Garanties Bpifrance : la garantie Bpifrance couvre jusqu'à 70 % du prêt bancaire dans certains cas, ce qui facilite considérablement l'accès au crédit pour les repreneurs sans actif personnel suffisant
  • Prêt d'honneur via Initiative France ou Réseau Entreprendre : sans intérêt, sans garantie, il renforce votre apport personnel et rassure les banques
  • Crédit vendeur : le cédant finance une partie du prix — utile pour aligner ses intérêts sur la réussite de la transition

On construit le plan de financement, on prépare le dossier bancaire, et on vous accompagne face au chargé d'affaires.
Un dossier bien présenté par un expert-comptable a un taux d'acceptation bancaire nettement supérieur à un dossier présenté seul.

Garantie d'actif et de passif (GAP)

La garantie d'actif et de passif est le filet de sécurité post-acquisition.
Elle protège l'acheteur contre les passifs qui n'étaient pas visibles au moment de la cession — un redressement fiscal, un litige prud'homal, une dette fournisseur non déclarée.

Négocier une GAP sans expert-comptable, c'est négocier à l'aveugle.
Voici ce que nous définissons avec vous :

  • Le périmètre : quels risques sont couverts, quels actifs sont garantis
  • Le seuil de déclenchement (franchise) : en dessous de quel montant vous absorbez le risque vous-même
  • Le plafond : généralement 10 à 30 % du prix de cession
  • La durée : 3 ans pour les risques fiscaux et sociaux courants, jusqu'à 10 ans pour certains risques spécifiques
  • Les mécanismes de séquestre : comment le vendeur garantit sa solvabilité pendant la durée de la GAP

La GAP ne remplace pas l'audit — elle complète ce que l'audit ne peut pas anticiper.
Les deux sont nécessaires.

Points de vigilance

Les pièges que nous vous éviterons

Sur le terrain, dans le Pas-de-Calais, voici les quatre erreurs que nous voyons revenir le plus souvent chez les repreneurs.

1. Surpayer une entreprise dont le CA est concentré sur 1 à 2 clients

Un chiffre d'affaires de 800 000 € dont 500 000 € viennent d'un seul client qui a une relation personnelle avec le dirigeant actuel — ce n'est pas un CA de 800 000 €.
C'est un CA de 300 000 € avec un risque de concentration majeur.
Nous retraitons le chiffre d'affaires récurrent réel avant de valider toute valorisation.

2. Reprendre des dettes sociales ou fiscales cachées

URSSAF, TVA non reversée, litiges prud'homaux en cours, redressements fiscaux non provisionnés.
Ces passifs ne figurent pas toujours au bilan.
L'audit d'acquisition les fait remonter.
Sans audit, vous les découvrez six mois après la signature — et vous les payez.

3. Sous-estimer le besoin en fonds de roulement post-reprise

L'entreprise fonctionne le jour 1.
Elle est à court de trésorerie le jour 60.
C'est le scénario classique du repreneur qui a tout mis dans l'apport et n'a rien gardé pour financer le cycle d'exploitation.
Nous calculons le BFR réel et nous l'intégrons dans le plan de financement dès le départ.

4. Choisir la mauvaise structure de reprise

Reprendre en nom propre ou via une holding — ce n'est pas qu'une question de forme juridique.
Sur dix ans, l'impact fiscal peut représenter plusieurs dizaines de milliers d'euros.
Nous simulons les deux scénarios avant que vous ne signiez.

Pourquoi Soluce Expert Conseil

Pourquoi nous choisir pour votre reprise dans le Pas-de-Calais ?

Nous ne prétendons pas être le plus grand cabinet.
Nous prétendons être le plus utile pour les repreneurs du Pas-de-Calais.

Nous connaissons le tissu économique local

Lens, Béthune, Arras, le bassin minier, l'artisanat du BTP, le commerce de proximité, les PME industrielles de la région — nous savons ce que ces entreprises valent réellement, pas ce que les vendeurs espèrent.
Quand un cédant présente une valorisation à 6× l'EBITDA pour un commerce de Liévin avec deux salariés, on sait que c'est hors marché.

Nous travaillons avec les bons interlocuteurs locaux

Notaires, avocats d'affaires, banquiers du Pas-de-Calais — nous les connaissons, nous parlons le même langage, et nous coordonnons les interventions pour que rien ne tombe dans les mailles.
Une reprise implique au minimum trois professionnels ; la coordination entre eux, c'est notre travail.

Un seul interlocuteur de la LOI à la première clôture

Pas de handoff entre un département M&A et un département comptable.
La même personne qui a lu les comptes lors de l'audit est celle qui tient votre comptabilité après la signature.
Elle connaît les engagements pris, les risques identifiés, les points de vigilance à surveiller.

Nous disons non quand il le faut

Si l'audit révèle que le prix est surévalué de 30 %, on vous le dit — même si ça signifie que la mission s'arrête là.
Notre rôle n'est pas de valider une transaction, c'est de vous protéger.

Questions fréquentes

Tout savoir avant de nous contacter

Combien coûte l'accompagnement d'un expert-comptable pour une reprise ?

Les honoraires dépendent de la taille de la cible et du périmètre de la mission.

Audit d'acquisition seul : 1 500 à 5 000 € HT selon la complexité de la société (taille, nombre d'entités, secteur).
Mission complète (audit + valorisation + structuration du financement + conseil GAP) : 3 000 à 10 000 € HT.

Mettez ce chiffre en perspective.
Si l'audit identifie 50 000 € de passifs cachés ou vous évite de surpayer une entreprise de 30 %, il se rembourse dix fois.
Ce n'est pas une dépense — c'est une assurance sur l'opération la plus importante de votre carrière de dirigeant.

La consultation initiale est gratuite.
On évalue ensemble le périmètre de la mission avant de vous proposer quoi que ce soit.

À quel moment faut-il contacter un expert-comptable dans un projet de reprise ?

Avant de signer quoi que ce soit.
Idéalement, avant même la lettre d'intention.

C'est à ce stade que vous avez le plus de levier : vous pouvez encore négocier le prix, poser des conditions suspensives, demander des documents supplémentaires.
Une fois la LOI signée avec une clause d'exclusivité, vous êtes engagé moralement — et parfois financièrement.

En pratique, contactez-nous dès que vous avez identifié une cible sérieuse et que vous avez accès aux premiers documents financiers.
On fait une première lecture rapide et on vous dit si ça vaut la peine d'aller plus loin.

L'expert-comptable du vendeur peut-il travailler pour moi aussi ?

Non.
C'est un conflit d'intérêts direct, et aucun professionnel sérieux ne l'acceptera.

L'expert-comptable du vendeur a construit les comptes présentés à la vente.
Il connaît les retraitements favorables qui ont été appliqués.
Il a un intérêt — au moins indirect — à ce que la transaction se réalise au prix demandé.
Il ne peut pas simultanément défendre vos intérêts d'acheteur.

Vous avez besoin de votre propre expert-comptable, sans aucune relation préalable avec le cédant ni avec sa société.
C'est non négociable.

Contact

Nous contacter

Vous avez identifié une cible ? Vous êtes en phase de négociation ? Vous voulez un premier avis sur les documents qu'on vous a transmis ?

Adresse

232 Av. François Mitterrand
62114 Sains-en-Gohelle

Téléphone

03 62 61 38 30

Horaires

Lundi – Jeudi : 8h30–12h30, 13h30–17h30
Vendredi : 8h30–12h30, 13h30–16h30
Samedi – Dimanche : fermé

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Nous répondons sous 24 h ouvrées.

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